Transmissions

Surfer la pesanteur

 

Février / Saint julien molin molette / Loire

Gravités sauvages

Cycle 2017 / Laboratoire nomade en Auvergne-Alpes

Avril / Saint julien molin molette / Loire

/Lors de ce laboratoire, nous utiliserons un corpus d'exercices et de techniques mixant des  pratiques somatiques, dansées ou martiales. Un training, nommé fight contact club, qui développe un corps plus détendu,plus alerte et plus fluide.  Nous affinerons aussi notre empathie tactile (de soi, d'un partenaire et de toute matière) et nos différents systèmes sensoriels.  Enfin, nous plongerons dans une pratique du contact-improvisation liée aux notions chorégraphiques de protocoles. La danse y devient un art de l'observation. On y combine l'écoute (ce qui m'arrive maintenant) et l'intention (l'application d'un protocole). Ainsi, nous n’apprendrons pas de formes mais nous explorerons des principes communs.  La journée alternera des temps d'exploration en salle, en milieu sauvage et dans l'espace du quotidien /

/ Le projet de ce laboratoire  est d'inventer des états modifiés de gravité. On part de sensations simples, les sensations de poids, on affine puis on rentre dans de subtils changements de perceptions. On peut encore se relier à l'idée du vertige ou à l'ivresse de la chute. On développe peu à peu notre écoute gravitaire. On l'observe, on la contemple. On peut tout autant se plonger dans une poétique de la pesanteur pour la laisser imprégner nos mouvements et nos visions. Les objets autours de nous changent de densité et se mettent à léviter. Le coté droit de notre corps est traversé par de microscopiques masses. Comme un songe, nous acceptons de multiples gravités, plus fluctuantes, plus intenses, plus sauvages.

Bref, nous  jouons à halluciner la gravité /

Déployer son poids

2016-2017: Atelier régulier de contact-improvisation / Saint Étienne / en partenariat avec la Fab-Ka

/ Le contact-improvisation nous plonge dans les jeux que la gravité nous offre à l'infini. Les danseurs coopèrent et s'adaptent sans cesse aux transformations en cours, ils goutent les changements de situations physiques, ils surfent la pesanteur.

Ainsi, nous n’apprenons pas de formes mais nous explorons des principes communs. Il ne s'agit pas ici de devenir virtuose mais bien d'être autonome /

Gravités nomades

Décembre 2015 / Arceuil /

/ Percevoir c’est déja imaginer.

Je vous propose ici de jouer à perturber nos perceptions, à explorer leurs territoires, leurs limites et leurs rêves. Par des allers-retours entre une pratique seule et en relation;à travers des expériences physiques et/ou mentales; à l’aide de pratiques expérimentales; inspirés par le corps somatique, le corps dansant, sportif ou martial; nous allons gouter à nos mouvements intérieurs et explorer d’autres rapports à la gravité /

Le poids, l’espace, le vivant

Cycle 2015 / laboratoire en partenariat avec  Anis Gras

Janvier-Février-Mars-Avril-Mai / Arceuil

/ Il y a un monde en nous.

Qu’est ce qui me constitue ?   Combien je pèse ? Quel volume suis je ?  Suis je toujours le même si je me dépose ou si je flotte ?  Qu’est ce qui chute en moi ? Quel est le langage physique et mental de notre moi-poids ? La gravité est t’elle une hallucination ?

Ce que je perçois décrit qui je suis /

nov 2015 / casablanca Maroc / en partenariat avec Irjital

Nos gravités molles

/ Peut on donner son poids ? Qu'est ce que la chute ? Qu'est ce qui chute en nous ? Qu'est ce que s'ériger, qu'est ce que l'élévation? Le corps éprouve sans cesse une alternance de chutes et d'envols.  Ce rapport à la gravité fluctuant, nous le nommerons gravité molle.

Au travers ce  paradoxe,  nous pouvons expérimenter cette gravité adaptative et gouter aux différentes densités qui nous constituent /

Janv 2014 / Beaurepaire /  Isère / en partenariat avec l’Autre Main

/ Nous sommes un corps mortel qui a un poids, une intensité d’abandon et de retenu du poids. Nous sommes l’incertitude d’un corps entre verticalité et horizontalité,  Nous sommes la profondeur qui est leur relation.

Il n'y a pas de fatalité de la Pesanteur - Mais bien une multitude de relations à la Gravité /

Ce qui monte tombe / ce qui tombe monte

aout 2013 / mazette - la Sarthe

/ Une exploration physique, conceptuelle et émotionnelle de nos relations gravitaires.

Recherche d'états limites propices à l'immersion dans une matière. Explorations de protocoles chorégraphiques comme autant de mise en focus de relations spécifiques à la pesanteur. Pratiques

somatiques pour appréhender le point de vue de nos perceptions haptiques et percevoir les

multiples densités qui nous constituent /

Expériences gravitaires

manifeste pour l’antigravité

aout 2010 / Auvergne / en partenariat avec Pontempeyrat

/ Du point de vue de la réalité physique, notre corps est soumis à cet unique champs de pesanteur qui se dirige vers le centre de la masse terrestre. Notre expérience du corps est donc clouée au sol.

Mais nous pouvons ouvrir notre espace perceptif et manifester une nouvelle politique de la chute.

Fomentons donc les déviances à cet axe gravitationnel pour renverser le monde.

Il est temps d'inventer des simulacres qui ne sont plus assujettis à la gravitation /

corps multigravitationnel

aout 2009 / Auvergne / en partenariat avec Pontempeyrat

/ Se déplacer légèrement hors de son axe ou se retrouver la tête en bas est une question d’intensité, le principe reste identique.

Trouver un corps qui ne se définit plus par sa verticalité et son rapport au sol mais change d’axe gravitationnel constamment, créant sa propre gravité en interne et en réponse au contexte.

Tout mouvement implique une transformation des volumes et des transferts de poids du corps pour permettre le renversement de perspectives /

laboratoire nonvoir 4

Janvier 2009 / Paris

laboratoire nonvoir 3

Octobre 2008 /  la verrerie / Paris

laboratoire nonvoir 2

octobre 2007 espace périphérique / Paris

laboratoire nonvoir 1

Juin 2007 / espace périphérique / Paris